Patrimoine et Histoire de Champfromier, par Ghislain LANCEL et Marie-Claude Bordat

Liste des derniers maires de Champfromier

Avant la Révolution, face au seigneur, les habitants étaient représentés par les syndics. On en connait quelques-uns pour les villages de Champfromier et de Monnetier.

En 1789, la constituante instaure pour chaque commune un Conseil général composé non d'une unique mais de deux assemblées, l'une composée des officiers municipaux, où est choisi le maire, l'autre composée de notables, en nombre double, pour les conseillers, plus un procureur pour en vérifier le bon fonctionnement !

Voir la Combe d'Evuaz en fin de page.

Maire Notes
Jean-François Genolin, premier maire
(10 février 1790-1794 ?)
Le 10 février 1790 les 115 électeurs et éligibles de Champfromier sont convoqués dans l'église. Ils élisent 6 conseillers, qui choisissent Jean-François Genolain comme maire (85 voix). Les cinq autres restent donc officiers municipaux : Jean-François Ducret, Julien Tournier, Roland Ducret, André Genolin et Claude-Joseph Juilland. Le lendemain furent choisis les notables : Joseph Collet, procureur (75 voix), et les 12 notables au scrutin de liste : François Bornet, Claude-Joseph Chevron, Roland Tavernier, Martin Tavernier, François Ducret-Prince, Emmanuel Juilland, Joseph Marquis, Claude Ducret, Claude-François Juilland, Claude-François Tournier fils de feu Jean Baptiste, Jean François Tournier et François Rendu. Le 14 février, Claude-Charles Bornet, huissier âgé de 42 ans, et Jean fils de Roland Tavernier sont choisis comme secrétaire-greffier et trésorier. Le procureur Collet s'attaque aussitôt, mais la réussite ne viendra que bien plus tard, aux libertés incontrôlées que trop ont données comme sens à la Révolution ! Sont concernés les abus des taverniers et cabaretiers (boissons durant les offices, et grand bruit, en particulier chez Jean-Joseph Tavernier, à qui l'on envoie la garde nationale locale), les ventes avec de fausses mesures, les coups de fusils et pistolet durant les nuits, etc. L'autre priorité est celle des coupes illicites des bois de sapins et fayards dont les délits sont considérables (comme avec le Sr Guinet de Montanges, qui a coupé 7098 troncs, et qui continue sans s'émouvoir !). On déplore aussi des quantités considérables de chèvres qui paissent dans les communaux. Face à ses difficultés, le maire trouve une excuse d'indisponibilité pour donner sa démission le 7 octobre 1790, imité par le procureur le 14 novembre (remplacé par Roland Tavernier) puis, en janvier, par Louis-François Tournier [Hist. de Champfromier, p. 123-132 (voir détails), et notes privées].
Sr Humbert (?)
(...mars 1792...)
Tavernier est alors secrétaire général. La patrie étant dite en danger, afin que chacun porte la cocarde nationale, un corps de garde est établi dans la maison du sieur Famy, dont un factionnaire est placé près de la croix de la mission. Mais les conseils municipaux n'ont plus guère de présents aux réunions, en quelque sorte des grévistes ! Le 27 juillet 1793, Jean-François Berrod, de Montanges, est envoyé pour réorganiser la municipalité, sans succès, il est berné en mélangeant les noms de familles identiques ! C'est peut-être une erreur que le Sr Humbert fut maire, car Jean-François Génolin est encore maire après le 23 juillet 1793, à propos de l'une des deux cloches à descendre de l'église [Hist. de Champfromier, p. 138-145].
Julien Tournier
(16 juillet 1794-1800)
Après la démission du premier maire, Julien Tournier est nommé d'autorité par Méaulle, le représentant du peuple dans le département de l'Ain, 28 Messidor an II (16 juillet 1794). Les 6 officiers municipaux sont Julien Tournier (maire), François Marquis, Claude François Grisard, François Julliand, de Communal, Jean François Tournier et Bernard Collet, fils de Rolland. Les 12 notables sont Joseph Bornet, Jean Roland Evrard, Martin Tavernier, du Pont d'Enfer, André Sérignat, Jean Joseph Juilland, Joseph Tournier, Rolland Collet, Charles Coutier, Antoine Bornet, François Ducret (Besson), Franois Martin et Claude Joseph Evrard. L'agent national et procureur est François Famy, le secrétaire Claude Charles Bornet. Néanmoins les débuts de cette deuxième municipalité sont difficiles puisque le 30 Messidor, une délibération constate la carence du maire et des officiers municipaux qui ne viennent pas aux séances et quelques jours plus tard, le 9 Thermidor, Jean François Berrod, officier public de Montanges, vient à Champfromier, délégué pour réinstaller la municipalité qui avait été nommée le 28 Messidor... [Hist. de Champfromier, p. 144-145 ; Relevés R. Maréchallat, qui cite f° 13, 13v° et 15 du 6e registre (Coll. privée)]
François Famy
(5 juillet à septembre 1800)
Par arrêté du 16 Messidor an VIII (5 juillet 1800), le Conseil municipal de Champfromier se compose de 10 membres : Jean-François Genolin, François Famy, artiste (démissionnaire le 1er Brumaire an XII), Joseph Ducret, maréchal (démissionnaire le 15 germinal an IX), Joseph Marquis, Julien Bornet, Jean François Ducret Besson, François Marquis, Pierre Joseph Tournier, Claude Couderier et Claude Joseph Evrard [Relevés R. Maréchallat, qui cite f ° 21 et 27 du 7e registre (Coll. privée)]
Claude Charles Bornet
(8 septembre 1800-1803)
Le 21 Fructidor an VIII (8 septembre 1800), Claude Charles Bornet, huissier, est nommé maire par M. Ozun, préfet, en remplacement du sieur Famy démissionnaire [Relevés R. Maréchallat, qui cite f ° 22 et 23 du 7e registre (Coll. privée)]. En 1803, il effectue les démarches nécessaires pour le rachat de la maison curiale [Hist. de Champfromier, p. 175-187]. Dès le début de l'an IX, Il remplit lui-même les actes de décès, avec rigueur et une bien meilleure orthographe que les adjoints précédents.
François Famy
(30 décembre 1803-15 février 1807)
Par arrêté préfectoral du 8 Nivôse an XII (30 décembre 1803), François Famy, artiste, est nommé en remplacement de Claude Charles Bornet, démissionnaire. Lui-même démissionnera (à nouveau) le 15 février 1807, pour cause de changement de domicile. Nicolas Ducret est nommé adjoint en remplacement de Grisard, démissionnaire. Le nouvel adjoint démissionnera aussi le 11 juillet 1806. Joseph Ducrest, propriétaire demeurant au Pont d'Enfer, sera nommé secrétaire de mairie, à la solde de 50 francs par an, en remplacement de Nicolas Ducrest, démissionnaire, le 1er septembre 1806. [Relevés R. Maréchallat, qui cite f ° 27v°, 28, 51v°, 52 v° et 54 du 7e registre (Coll. privée)]. On doit à ce maire son soutien à la reconstruction du clocher de l'église, mis a mal par la révolution (1806) [Hist. de Champfromier, p. 175-187].
Jean-François Seignemartin
(15 février 1807-1811)
Après la démission de F. Famy, Jean-François Seignemartin n'est pourtant nommé qu'adjoint, le 28 février 1807, à la place de Nicolas Ducrest. Il semble donc qu'il y ait vacance du maire. Ce ne sera que le 20 décembre 1807 que l'adjoint sera nommé maire de Champfromier, et Jean Roland Tournier comme adjoint à sa place [Relevés R. Maréchallat, qui cite f ° 52 v° et 55 v° du 7e registre (Coll. privée)]. Genolin le donne maire et actif dès 1808. Le presbytère est racheté (1809), en ruine. La commune doit maintenant engager des travaux de réparation et souhaite réserver une chambre indépendante pour la mairie. Elle est autorisée à effectuer une coupe de 1600 pieds de sapins [Hist. de Champfromier, p. 175-187].
Nicolas Ducret (2 mandats)
(16 janvier 1811-1830)
Nicolas Ducret (Champfromier 1773-Champfromier 1851) est d'abord nommé adjoint, en remplacement de Jean Roland Tournier, démissionnaire, le 22 novembre 1810, puis maire le 16 janvier 1911. Il signera Ducrest, maire royal, le 11 août 1815, les Bourbons étaient revenus ! Le partage de la forêt avec Giron a été fait en 1816 [Relevés R. Maréchallat, qui cite f ° 61v°, 70 et 76v° du 7e registre (Coll. privée)]. Il comprend que l'imposition extraordinaire pour le presbytère ne puisse être payée par de nombreux habitants (pas d'aide en fourniture de bois de 1812 à 1817, pas de chanvre à peigner dans les pays voisins à cause de la sécheresse de l'été 1816, grande pluie de l'hiver 1816, mauvaises récoltes de 1817, neige en abondance en 1817/18). Et les 3.000 fr. de bois que le Conseil municipal avait vendus furent prises par l'empereur pour sa Campagne de Russie ! En 1817 il rétribue les nombreux indigents de la commune en les faisant travailler aux chemins vicinaux. En 1819 il s'oppose au paiement d'une somme de 1349,65 fr. destinée à construire une prison et une salle de Justice de paix à Châtillon, arguant que la commune ne reçoit aucune aide et que l'église est à reconstruire mais que la Commune offre une grande salle chez elle pour y installer la Justice de paix ! L'église sera effectivement reconstruite entièrement et achevée en 1827 [Hist. de Champfromier, p. 193-195 (voir compléments)].
Par arrêté préfectoral du 14 septembre 1821, Nicolas Ducret est renommé maire, et Jean Roland Tournier adjoint [Relevés R. Maréchallat, qui cite f ° 86v° du 7e registre (Coll. privée)].
Claude Marie Coutier
(4 décembre 1830-1832)
Il fut nommé par le préfet de l'Ain, en remplacement du Sr Nicolas Ducret, révoqué. Le Sr François Joseph Rendu remplace Roland Tournier comme adjoint [Relevés R. Maréchallat (Coll. privée)]
Thadé Ducret-Prince
(15 février 1832-8 août 1837)
Thadé Ducret est né le 29 avril 1779 à Champfromier. Il est mort dans son village le 23 avril 1846 (66 ans). Il est nommé maire et prête serment le 19 mars 1832. André Nicollet est lui nommé adjoint en remplacement de François Joseph Rendu nommé adjoint spécial à la Combe d'Evuaz, nouvelle section instituée en cette année 1832 [Relevés R. Maréchallat, qui cite f ° 61 du 8e registre (Coll. privée)].
Martin Coudurier (août 1837-déc. 1846) Le recensement de 1841 mentionne Martin Coudurier comme maire, André Marquis et Michel Mermet comme adjoints.
André Tournier
(1847-mars 1848)
Début 1947 (actes de décès), c'est Martin Ducret, adjoint, qui remplit les actes, et dès février André Tournier, en qualité de maire.
Martin Ducret
(avril 1848 -1861)

Martin Ducret se dit maire (2 avril 1848, actes de décès), puis président (7 mai) puis maire (16 mai). Cabaretier et maire, il décède le 28 août 1861, en cette triste année de probable épidémie foudroyante (55 décès), lui-même remplissant encore un acte de décès le jour même de sa mort. Etienne Ducret remplit alors pour un temps les actes de décès, en qualité d'adjoint, pour le maire décédé.
Paul Coutier
(1862-février 1874)
En fin d'année 1862, Paul Coutier fait fonction de maire, à la suite du décès de son prédécesseur. Il ne signe comme maire qu'au premier janvier de 1862. Il doit subir les effets de la guerre de 1871/72 et cesse les subventions aux réparations de l'église. Il ne participe plus au Conseil de fabrique, et ne s'y fait même plus représenter. Le Conseil municipal finit néanmoins par verser une somme de 2.500 fr pour l'église et le cimetière. [Hist. de Champfromier, p. 209-210].
Plaque du Pont : 1867 P. Coutier Maire (voir photo)
Joseph Ducret
(16 février 1874-1881)
Joseph Anthelme Ducret-Lyset est nommé maire par arrêté préfectoral du 16 février 1874. Le 8 octobre 1876 (2e mandat), il est maire avec Emmanuel Bornet pour adjoint. Le 23  janvier il semble commencer un court 3e mandat, avec Courbe-Michollet comme adjoint [f° 13, 1879-1892]
Alphonse Courbe-Michollet (3 mandats)
(30 octobre 1881-1892)
Ildephonse François Courbe-Michollet, dit Alphonse (Champfromier 1841-Champfromier 1912) est élu maire le 30 octobre 1881, réélu les 18 mai 1884 et 20 mai 1888. A cette dernière date, le conseil se composait, en plus du maire, de Jean Tavernier (adjoint), Cyrille Grenard (adjoint à Evuaz), Emile Ducret, Marius Ducret, Jules Dujoux, Jules Nicollet, Maxime Coutier, François Ducret-Bute, César Ducret-Charrière, Jean Tournier et Auguste Guichon. C'est au cours de ce mandat que fut inauguré le nouveau Groupe scolaire (2 juin 1889) [Relevés R. Maréchallat, qui cite f ° 19, 42 et 100v° d'un registre (Coll. privée)]. Le 21 février 1892, il parcourt à pied les 16 km le séparant de Hautes-Molunes, par un mètre de neige, pour assister aux obsèques de Cyrille Grenard, son adjoint spécial à Evuaz, lequel avait fait construire l'école mixte d'Evuaz et œuvrait pour le dernier tronçon du chemin reliant Evuaz au chef-lieu [Evuaz, p. 104]
Jules Berrod
(15 mai au 26 octobre 1892)
Jules Hippolyte Berrod est né le 26 juin 1842 à Chézery, il est décédé à Monnetier (Champfromier) le 14 novembre 1922. Elu maire le 15 mai 1892, il est démissionnaire après seulement quelques mois, le 26 octobre 1892, mais reste conseiller.
Maxime Coutier (2 mandats)
(30 octobre 1892-1904)
Maxime Coutier (né en 1859) Est élu maire le 30 octobre 1892, et est réélu le 20 mai 1900 [f° 48v° et 102]. Son nom est porté sur la troisième cloche, bénite le 18 juin 1899 [Hist. de Champfromier, p. 217]. Il adopte les statuts de la Famille, société de secours mutuels, le 15 mai 1899.
Marius Ducret (5 mandats)
(15 mai 1904-1929)
Elu maire le 15 mai 1904, il est réélu les 17 mai 1908, 19 mai 1912, 10 décembre 1919 et 17 mai 1925 [f° 133, 156, 172, 88].
Jules Nicollet
(19 mai 1929-1935)
François Jules Henry Nicollet (1881-1954) est élu maire le 19 mai 1929. Pour l’anecdote une liste concurrente s’était présentée, composées de 7 personnes, toutes des mêmes nom et prénom, la liste des 7 Joseph Ducret. Mais ils ne furent pas élus ! [Jean Vallet].
Marius Chapuis
(18 mai 1935-nov. 1944)
Narcis Marius Chapuis (Lyon 1878- Champfromier 1961) est élu maire le 18 mai 1935.
Octave Tournier
(nov. 1944-1945)
Octave Louis Félix Tournier (°Champfromier 1888). A l'automne 1944, la guerre se déplace dans les Vosges et l'Alsace, le département de l'Ain est libéré. Le 24 novembre 1944, en référence à son passé, Octave Tournier est nommé "président du Comité local de Libération", délégué dans les fonctions de maire. Il a la charge de la commune et doit préparer les prochaines élections. Son Conseil est aussi désigné par arrêté préfectoral du 24 novembre 1944. Il est composé de 12 membres : Octave Tournier (président), Amand Camas, Maxime Grenard, Raymond Richerot, Jules Blanc, Marcel Guichon, Gustave Martin, Robert Famy, Victor Tournier, Joseph Ducret, Félix Coudurier et René Bornet (prisonnier ?) [Voir compléments sur l'homme, dans Les Moissons de la Mémoire, Champfromier, p. 177-181].
Félix Coudurier (4 mandats)
(18 mai 1945-1959)
Jean François Félix Coudurier (Champfromier 1903-Nantua 1969). Les élections des 29 avril et 13 mai 1945 donnent 12 nouveaux conseillers : Auguste Prost, Félix Coudurier, Mme Raymond Ducret, Octave Tournier, Marcel Vallet, Charles Ducret, Victor Tournier, Julien Bornet (Déporté), Marcel Bornet, Ernest Ducret, Maxime Grenard et Antonin Vuillermoz. Félix Coudurier devient le maire. Il est réélu le 3 novembre 1947, le 19 octobre 1949, et le 8 mai 1953 [Relevés R. Maréchallat (Coll. privée)].
Raymond Ducret
(8 mai 1959-1961)
Décédé à Champfromier durant son mandat, exploitant forestier; le 25 décembre 1960.
André Ducret
(22 janvier 1961-1965)
Elu après le décès de son prédécesseur.
Georges Ballivet (2 mandats)
(mars 1965-1977)
Elu en 1965, réélu en 1971.
André Coutier (3 mandats)
(mars 1977)
Elu en 1977, réélu en 1983 et 1989.
Michel De Souza (3 mandats)
(mars 1995)
Elu en 1995, réélu en 2001 et 2008.

Combe Evuaz (1832-1955)

« La section de la Combe d’Evuaz instituée le 1er janvier 1832 a été supprimée à compter du 1er janvier 1955. Durant les années 1953 et 1954 aucun acte de l’état-civil n’a été dressé dans cette section » [Registre Naissances 1953-62]. A partir de 1832 un adjoint spécial officie donc au hameau d'Evuaz, en particulier pour l'enregistrement des actes d'état civil. Dans les premiers se trouveront des membres des familles Mermet-Guiennet, taxés d'une influence excessive par le curé Chavin [Evuaz, p. 101] :

 

1832-34 : François-Joseph Rendu, premier adjoint spécial nommé le 5 avril 1832 [Relevés R. Maréchallat, qui cite f ° 61 du 8e registre (Coll. privée)].

1835-46 : Michel-Marie Mermet. Il ne fut pas le meilleur en orthographe, se définissant lui-même adjoint spécial remplissant "an Cette Callité" les fonctions d'officier pour la section d'Evuaz ! Pas surprenant de trouver alors, par exemples, les prénoms de Danielle pour François-Daniel Burdet, ou d'Oroce pour Joseph-Horace Grenard dans les décès de 1847 [Voir aussi, Evuaz, p. 101].

1848-1876 : Pierre-Marie Mermet, dit le Pire, cousin du précédent [Evuaz, p. 101, et recensement de 1866 et élections de 1876]. Il est un peu meilleur en orthographe que son cousin, mais de peu, si l'on en juge par les mentions de "Jan-Pierre" ou du mois de "Joint" dans les premières années de sa prise de fonction.

(1879) : Achille Rendu

1881-1892 (?) : Cyrille Grenard. Son écriture est bien lisible mais l'adjoint spécial semble souvent inverser les prénoms (décès) et son orthographe est pour le moins approximative, comme pour cet acte de décès où une cultivatrice est décédée âgée de "sptent-ans". Ces carences n'ont toutefois pas empêché Cyrille Grenard d'être très actif et apprécié : il est à l'origine de la construction de l'école mixte d'Evuaz et de sa route d'accès, ainsi que la grande route (inachevée à sa mort) reliant Evuaz à Champfromier, le chef-lieu [Evuaz, p. 101-104 (dont son éloge funèbre)].

1896 : Edouard Mermet, dit l'Edouard au Pire [Evuaz, p. 101]

1888?-avril 1908 : Achille Rendu, durant 20 ans, ne se représenta pas en mai 1908, pour cause de maladie [Avenir Régional 16/04/08]

??? : Delphin Vuillermoz [Evuaz, p. 104]

??? : Armand Guichon [Evuaz, p. 104]

1895 : Clovis Grenard, le frère de Cyrille ou Edouard Mermet (?) [sic] [Evuaz, p. 104]

(...1925-29...) : Alix-François Guichon

 

Dernière mise à jour de cette page, le 11 octobre 2009.

 

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