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Patrimoine et Histoire de Champfromier
Par Ghislain Lancel

Chézery, accueil

 

Chézery est une commune du département de l'Ain, ayant connu la célébrité par son abbaye cistercienne. Vaste paroisse savoyarde, son territoire avait été découpé après le Traité de Lyon (1601) et réparti entre France et Savoie. Chézery devient totalement française par le Traité de Turin (1760). Dès lors elle rattachée au bailliage de Belley (mais on la voit aussi à celui Gex, avec deux mentions en 1772...), Parlement de Bourgogne (Dijon).

C'est, pense-t-on, dès le 15 janvier 1790, date de la création des communes, cantons, districts et départements par la Constituante, que la commune de Chézery fut créée. Chézery, rive gauche de la Valserine, fut rattaché au canton de Collonges (ainsi que Léaz, Lancrans, Farges et Collonges), lequel était l'un des quatre du district de Gex (de 1790 à 1795), département de l'Ain. Mais la rive droite (Forens, Noirecombe), du moins en septembre 1790, lors des soumissions des biens nationaux, tout en étant sur le territoire de la municipalité de Chézery, faisait partie du canton de Châtillon, district de Nantua !

En octobre 1792 (ou un peu plus tard), on relève que "La municipalité de Chezery, Rivière et Forens comprend 1784 individus" [6L3, f° 161v].

Le district de Gex est distrait du département de l'Ain, le 17 août 1798, pour participer à la formation du nouveau département du Léman, avec Genève pour chef-lieu. La partie rive droite y est rattachée puisqu'elle en sortira en 1801.

Par décret du Corps Législatif du 13 Pluviôse an IX (2 février 1801), article premier, Forens et Noire-Combe (y compris la partie la plus septentrionale, avec les trois granges de la Puya) sont démantelés de la commune de Chezery, pour former une municipalité sous le nom de Forens, et faire partie du Département de l’Ain. Forens est alors délimité par la commune de Bellecombe au nord, celles de Lélex et de Chézery à l'est, Champfromier et les Bouchoux au sud et à l'ouest. Notons que, rapidement, Forens avait été reconnu comme dissocié de Chézery. Ainsi, fin mars 1794, une délibération de Champfromier associe ce village avec Forens pour une réquisition de fourrage. On sait d'ailleurs que Forens avait initialement souhaité être englobé dans la commune de Champfromier.

Dès lors Chézery, ce qu'il en reste, demeure une commune du canton de Collonge, département du Léman. Ses communes voisines (suivant les plans de 1847) sont Lélex au Nord, Thoiry, St-Jean (de Gonville), Péron et Farges à l'est, Lancrans au sud et Montanges, Champfromier et Forens à L'ouest.

Après les Cent-Jours (du 1er mars au 7 juillet 1815) le Pays de Gex retourna à l'Ain (sauf 6 communes...).

Ce n'est qu'en 1962 que Forens fusionnera avec la commue de Chézery pour former l'actuelle nouvelle commune de Chézery-Forens.

Depuis le nouveau découpage (2015), la commune de Chézery-Forens fait partie du canton de Thoiry (arrondissement de Gex), recréé par le décret du 13 février 2014 et entré en vigueur lors des élections départementales de 2015.

En janvier 2018, les rues ayant été dénommées (ainsi la place de l'église est devenue la Place St-Roland), les propriétaires des maisons reçoivant un numéro.

Concernant la paroisse, Chézery se trouvait dans le diocèse de Genève, décanat d'Aubonne en 1275 et vers 1344 (de même qu'Echallon, St-Germain de Joux, Montanges, Champfromier, Péron, Ferney-Voltaire, etc.) [Clouzot, compte des décimes, p. 308 et 333].

Chézery, et le Val de Chézery, au long de la Valserine aurait pour étymologie le latin scissura, déchirure dans une montagne [Laubépin]. On relève les graphies anciennes de Cheysiriaco ou variantes de déclinaison latine, très fréquentes, aussi de Chisiriacum en 1411.

 

Chézery village (hors l'abbaye)

Visites pastorales de l'église paroissiale (voir aussi les visites régulières de l'église abbatiale)

1411 (25 mai) [Voir aux visites de l'abbaye].

1443 (30 juillet). Visite pastorale [Mention dans les Mémoires... Académie Salésienne, t. VI, p. 310 (et précédentes), et transcription P. Cattin] ; "Les cisterciens de Chézery devaient à un privilège récent le gouvernement de la paroisse du lieu. Répondant à leur voeu, Clément VII avait incorporé la paroisse au monastère, avec le droit pour l'abbé de désigner un de ses moines pour le ministère paroissial [Binz, Vie religieuse..., p. 412 et note 3, qui mentionne le folio 159v]. Voir aussi à Abbaye.

1481 (23 mai) [En préparation]

1581. Visite pastorale (et de l'abbaye)

1600 (7 septembre). Sorcière de Chézery, brûlée vive à Dôle [En préparation]

1605 (voir à la suite de la visite de l'abbaye).

1666 (24 et 25 juillet). Visite de Chézery et permissions accordées à Lélex [En préparation]

1686 (19 juillet). Visite pastorale par Mgr d'Aranthon d'Alex, Evêque de Genève

1699 (2 septembre). Visite pastorale par Mgr Rossillon de Bernex, Evêque de Genève [En préparation]

1872 (30 mai). Visite pastorale par Mgr l’évêque de Belley, François-Marie-Benjamin Richard

 

Eglise paroissiale et religion

Eglises paroissiales [En préparation]

Toiture de l'église [En préparation]

La cloche sauvegardée, et celles fondues, en 1792

Une nouvelle cloche en 1837

Inventaires de l'église, de 1850 à 1906

Liste des prêtres de la cure [En préparation]

Coutumier de la paroisse [En préparation]

Confréries religieuses de Chézery [En préparation]

François Colliex, prêtre réfractaire arrêté à Chézery en 1796

L'abbé Antonin Richard (1927-1959) [En préparation]

Mission de 1934 (les filles) ; Mission de 1934 (les garçons)

Mission 1949 [En préparation]

 

Autres thèmes

Chronologie [En préparation]

Liste des syndics [En préparation]

Liste des maires [En préparation]

L'éboulement de Rivière (vers 1400) [En préparation]

Les religieuses de Sainte-Ursule propriétaires d'une grange au Tilleret, au XVIIe siècle.

Un acte de vente, en 1699

L'avalanche de Noirecombe, en 1717

Le serment de fidélité au Duc de savoie, en 1730 [En préparation]

Exacteurs de taille

Effondrement de la tour des cabarets lors de la crue de la Valserine de Noël 1752

Les Autrichiens ; réquisitions en 1814

Boulet autrichien, en 1815

Boëtes festives (1882)

La petite histoire de l'usine de Sous-Roche

Photo d'un groupe à vélo, vers 1925

Moulin Mermillon (et cavalcade de 1927) [Autres moulins : voir à Abbaye].

La Marie du Jura (Grotte)

Emile Barras (Chézery) passeur de juifs à Viry, en 1942/44

Perrachu (le blagueur et les câbles)

Révolution, peu après

Cahiers de doléances, 1789

Délibérations du Département de l'Ain, concernant Chézery dans les années 1790-1797

Comité de Surveillance de Chézery (1793/94)

Contrebandiers

Meurtre à Chézery de 2 contrebandiers (de Belleydoux), en 1830

Un Gros-Burdet (du Vernay, hameau de Chézery) contrebandier pris au Gralet (Chézery), en 1840

Ecoles

Petits garçons en 1912 ; Grandes filles en 1912

Métiers

Horloger [En préparation]

Liste de regrattiers (revendeur de sel) de Chézery (1756)

Verrerie du Manant (XVIIIsiècle)

Verrerie du Nant Sec (XVIIIsiècle) et papiers de procédures (1770/1776).

Verrerie du Crêt (XVIIIsiècle)

Le Splendid-Jazz, vers 1930

Personnalités

Blanc Arthur [En préparation]

 

Bibliographies (village et abbaye)

Bibliographie Chézery (Généralités et abbaye)

 

 

Première publication le 2015. Dernière mise à jour de cette page, idem.