| Patrimoine et Histoire de Champfromier
Par Ghislain Lancel |
L'exploitation de l'asphalte connut un développement important avec le gisement situé au nord de Seyssel, de part et d'autre du Rhône, chevauchant les deux départements de l'Ain et de la Haute-Savoie, et ce, dès la concession perpétuelle accordée par le Directoire le 9 fructidor an V (26/08/1797).

Les asphaltes de Chézery et de Forens, presque totalement oubliés de nos jours, ont pourtant été une exploitation active (inégalement) durant une bonne partie du XIXe siècle. On ne retrouve toutefois pour en témoigner que des archives globales traitant des divers et nombreux exploitants, les registres du Conseil général de l'Ain, des archives locales (notaires, correspondances), de rares photos et les mentions de mineurs dans les recensements, étrangers pour la plupart (italiens).
On ne confondra pas le calcaire bitumeux de Forens (commune détachée de Chézery après la Révolution) avec le calcaire à plâtre, exploité entre Champfromier et Montanges.
Demande de concession de mine sur Forens, par Genolin (Demande du 11 mai 1838, accordée le 3 juillet 1838)
Demande de concession de mine sur Chézery, Forens et Champfromier, et plan, par Marinet (Demande du 13 juin 1838, accordée le 3 juillet 1838)
Concessions à Lélex (1838-1877 env.)
Localisation des mines de Forens et photographie
Nord de Forens : "Concession de Chézery"
Sud de Forens : "Concession de Forens-Sud"
Voir aussi Houille et lignite à Champfromier dès 1825.
Publication : Ghislain Lancel. Remerciements : Michel Blanc (Photographie des mineurs devant la mine de Forens).
Première publication en janvier 2024. Dernière mise à jour de cette page, idem.